Commission paritaire

La Commission paritaire des publications et des agences de presse (CPPAP), plus souvent appelée Commission paritaire, est un organisme d’État français chargé de contribuer à la liberté d’expression en accordant des aides financières à la presse écrite et aux agences de presse en France.

Placée sous la tutelle du Premier ministre (Secrétariat général du gouvernement et direction du développement des médias), cet organisme est indépendant, dirigé à la fois par des fonctionnaires et des professionnels des médias.

Les aides directes et indirectes allouées par la Commission paritaire représentent plusieurs centaines de millions d’euros chaque année.


Communiqué de presse

Un communiqué de presse est un document court envoyé aux médias dans le but d’annoncer un événement.

Ce document, souvent abrégé en « CP », peut porter par exemple sur le lancement d’un nouveau service ou produit, une nomination au sein d’une entreprise

Généralement, le communiqué est constitué d’une simple page et répond de manière simple et concise aux questions de base (qui, quand, quoi, où, pourquoi) que l’on peut se poser sur l’événement annoncé. Les coordonnées de l’émetteur du communiqué sont mentionnées en pied de page afin que le récipiendaire puisse demander plus d’informations sur le sujet traité.

Le CP est pour un journaliste, une source primaire,  lui permettant s’il le retient de traiter le sujet de manière plus approfondi.


 

Coquille

Une coquille est une erreur de composition dans un texte imprimé. Dans le domaine de la typographie, ce terme désignait également un caractère mal rangé dans la casse.

La coquille est différente du bourdon car elle n’affecte généralement pas la compréhension globale d’un texte.

La coquille défini également un format de papier présentant les dimensions suivantes : 44 x 56 cm.

Correcteur

Un correcteur est la personne dont le rôle est de contrôler et de corriger dans un texte les règles typographiques, orthographiques…

On utilise fréquemment de manière indifférencié le terme de « lecteur-correcteur ».

Le correcteur travaillait autrefois sous la responsabilité du prote.


Correspondant

Le correspondant est une personne transmettant à la rédaction en chef d’un média des informations sur un événement et/ou sur une zone géographique définie.

Dans ce dernier cas, on parle de correspondant local de presse (CLP) rédige des articles et les illustre avec ses propres photos. Il peut s’agir de sujets imposés par la rédaction centrale ou il peut s’agir de sujets de son choix.

Dans tous les cas, ces sujets sont destinés à être publiés dans le support médiatique avec lequel il a signé une convention, si le rédacteur en chef les retient.


 

Déontologie

La déontologie est un code régissant le mode d’exercice d’une profession ou d’une activité en vue du respect d’une éthique qui lui est propre. C’est un ensemble de droits et devoirs qui régissent une profession, la conduite de ceux qui l’exercent, les rapports entre ceux-ci et leurs clients ou le public.

Dans le domaine de la presse et des médias en France ce code repose sur la « Charte des devoirs professionnels des journalistes français » (source SNJ) rédigée en 1918, révisée en 1938 et en mars 2011. Lors de cette dernière révision, la charte a été renommée « Charte d’éthique professionnelle des journalistes ».


 

Dépêche

Une dépêche est une information généralement brève, transmise par voie rapide.
Les agences de presse sont par exemple des fournisseurs de dépêches, auxquelles les médias ont recours pour suivre l’actualité.


Diffusion

La diffusion est le chiffre totalisant l’ensemble de l’audience d’un support (distribution gratuite ou payante).
En France, ces chiffres sont publiés chaque année par l’association l’Alliance pour les chiffres de la presse et des médias (ACPM) (ex Diffusion Contrôle / OJD) pour les titres qui ont adhéré à l’association.

L’addition des chiffres de diffusion et du bouillon permet de connaitre celui du tirage d’une publication.


Droit de réponse

Le droit de réponse est la possibilité donnée à toute personne, physique ou morale de faire publier sa version des faits voire son point de vue alors qu’elle est nommée dans un média. Il est généralement fait recours à ce droit quant la personne nommée s’estime diffamée ou injustement critiquée. Toutefois, la loi ne précise pas les justifications du recours au droit de réponse. Ainsi, il est possible d’y recourir alors que la personne nommée dans un article l’est de manière favorable voire élogieuse.

En France, ce droit est inscrit à l’article 13 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. Le texte dispose que le droit de réponse doit être demandée dans les trois mois à compter de la publication de l’article ou de la diffusion, sans possibilité de prolonger ce délai.

Le directeur de la publication a ensuite trois jours pour la publier ou la diffuser la réponse. Ce délai peut être réduit à 24 heures en période de campagne électorale. En presse écrite, cette diffusion doit être présentée dans le même corps typographique.